
La lenteur du retour d'information sur les créations coûte aux annonceurs des performances mesurables
Une nouvelle étude menée par EMARKETER, en collaboration avec Perion, révèle un écart frappant entre la nécessité d'une optimisation rapide des créations et les pratiques actuelles des grands annonceurs. Malgré des budgets de plusieurs millions de dollars, les performances créatives continuent d'être évaluées trop lentement et de manière trop fragmentaire, ce qui a un impact direct sur les résultats des campagnes.
Principales conclusions
- Seuls 3,6 % des responsables marketing et des professionnels des agences aux États-Unis (avec des budgets médias annuels de plus de 5 millions de dollars) affirment que leurs créations sont bien comprises et activement optimisées.
- Une personne interrogée sur quatre pense que la résolution de ce problème pourrait générer plus de 20 % de performances supplémentaires.
- Plus de 40 % des équipes attendent deux à quatre semaines pour obtenir un retour d'information sur les performances créatives.
- Pour 16 % d'entre elles, les résultats n'arrivent qu'après la fin de la campagne, ce qui est trop tard pour procéder à des ajustements.
Là où le bât blesse
Les créations sont dispersées sur plusieurs plateformes déconnectées les unes des autres, chacune ayant sa propre logique et son propre cycle de reporting. Les informations restent cloisonnées, les actions sont trop lentes à se mettre en place et les performances en pâtissent. Il en résulte un véritable fossé entre ce qui est possible et ce qui se passe réellement.
Pourquoi cela est important
L'étude met en évidence un avantage clair et mesurable : des boucles de retour d'information plus rapides et mieux connectées permettent des optimisations opportunes qui peuvent générer des gains substantiels. En réduisant la fragmentation et en rationalisant les rapports, les équipes peuvent réellement orienter leurs créations en fonction des résultats au lieu de les évaluer après coup.